Pourquoi la fin d’année reste pleine de possibilités dans l’immobilier
Le marché résidentiel québécois termine l’année 2025 avec des signes forts de vitalité, même si certaines ventes reculent légèrement. Dans la région de Québec, on compte 875 transactions en novembre — un recul de 4 % comparé à l’an dernier, mais c’est tout de même le quatrième meilleur novembre des 25 dernières années.
Malgré la rareté des propriétés disponibles — l’inventaire atteint aujourd’hui environ un tiers de sa moyenne sur dix ans — les ventes se concluent rapidement, les prix montent et les conditions restent favorables.
Du côté de la région de Montréal, les ventes ont connu un recul de 8 % en novembre 2025, mais ce ralentissement marque surtout un rééquilibrage du marché.
Avec un accroissement de l’offre (particulièrement en copropriétés), le marché offre désormais de meilleures options pour les acheteurs, tout en conservant un bon niveau d’activité global.
Ces constats montrent que, malgré les ajustements, 2025 se termine sur une note solide. Pour les vendeurs, la rareté d’inventaire crée encore un contexte favorable. Pour les acheteurs — et particulièrement les plus réactifs — le marché redevient un peu plus accessible, avec plus de choix et des conditions de négociation souvent plus souples.
Penser dès maintenant à ses projets immobiliers, que ce soit pour acheter, vendre ou investir, peut permettre de tirer avantage de ces dynamiques avant le début de 2026. N’hésitez pas à explorer les opportunités pendant cette période charnière.